Bande annonce programmation 2020

 

adn 2020Long métrage  de fiction / France / 2020
Couleur / 1h30 / VOST
Scénario : Maïwenn, Mathieu Demy
Image : Sylvestre Dedise, Benjamin Groussain
Son : Nicolas Provost
Montage : Laure Gardette

EN COMPÉTITION GRAND PRIX
Avec : Fanny Ardant,  Louis Garrel, Dylan Robert, Marine Vacth, Caroline Chaniolleau, Maïwenn


Neige, divorcée et mère de trois enfants, rend régulièrement visite à Émir, son grand-père algérien  qui vit désormais en maison de retraite. Elle adore et admire ce pilier de la famille, qui l’a  élevée et surtout protégée de la toxicité de ses parents. Les rapports entre les nombreux membres  de la famille  sont compliqués et les rancœurs nombreuses... Heureusement Neige peut compter sur le  soutien et l’humour de François, son ex. La mort du grand-père va déclencher une tempête familiale  et une profonde crise identitaire chez Neige. Dès lors elle va vouloir comprendre et connaître son  ADN.Née en 1976 aux Lilas, Maïwenn Le Besco est une actrice, scénariste et réalisatrice française. Dès son enfance, elle est sollicitée par le cinéma. Connue pour ses rôles dans « L'Été meurtrier » et «  Le Cinquième élément ». Elle a réalisé les films « Le bal des actrices », « Pardonnez-moi » et «  Polisse » qui a obtenu le Prix du Jury, au Festival de Cannes en 2011. Elle est nommée au César du meilleur espoir féminin et du meilleur premier film pour « Pardonnez-moi » puis deux fois à celui  de meilleure réalisatrice pour « Polisse » et « Mon Roi ».

AVANT-PREMIÈRE
SÉLECTION OFFICIELLE CANNES 2020


 

ibrahim 2020

Long métrage  de fiction / France / 2020
Couleur / 1h20 / VF

Image : Céline Bozon

EN COMPÉTITION GRAND PRIX
Avec : Samir Guesmi, Abdelrani Bendaher, Luàna Bajrami, Rabah Naït Oufella, Philippe Rebbot


La vie du jeune Ibrahim se partage entre son père, Ahmed, écailler à la brasserie du Royal Opéra, sérieux et réservé, et son ami du lycée technique, Achille, plus âgé que lui et spécialiste des mauvais coups. C’est précisément à cause de l’un d’eux que le rêve d’Ahmed de retrouver une dignité et de travailler en salle se brise lorsqu’il doit régler la note d’un vol commis par son fils et qui a mal tourné. Les rapports se tendent mais Ibrahim décide alors de prendre tous les risques  pour réparer sa faute, rendre un sourire à son père et se trouver enfin lui-même...En parallèle  de sa carrière au cinéma, Samir Guesmi a joué dans de nombreuses pièces de théâtre. Il a notamment interprété « Othello » au Théâtre de l’Odéon en 2008. Il a aussi tourné dans plusieurs courts- métrages, téléfilms et séries télévisées. En 2007,  il a réalisé « C’est dimanche ! », un court-métrage qui a été sélectionné dans de nombreux festivals.  En 2011, il est nominé au César du meilleur acteur dans un second rôle, dans le film Camille redouble. Son premier long métrage Ibrahim est sélectionné  au Festival second rôle, dans le film Camille redouble. Son premier long métrage Ibrahim est sde Cannes en 2020. Il obtient le prix du meilleur film au Festival d’Angoulême 2020.

 

AVANT-PREMIÈRE
SÉLECTION OFFICIELLE CANNES 2020


 

rouge 2020

Long métrage  de fiction / France / 2020
Couleur / 1h28 / VF
Scénario : Farid Bentoumi, Samuel Doux
Image : George Lechaptois
Son : Olivier Le Vacon, Ingrid Ralet,  Luc Thomas
Montage : Géraldine Mangenot, Damien Keyeux

Avec : Zita Hanrot, Sami Bouajila, Céline Sallette,  Olivier Gourmet, Henri-Noël Tabary, Alka
Balbir

EN COMPÉTITION GRAND PRIX

Nour vient d’être embauchée comme infirmière  dans l’usine chimique où travaille  son père, délégué syndical et pivot de l’entreprise depuis toujours. Alors que l’usine est en plein contrôle sanitaire, une journaliste mène l’enquête sur la gestion  des déchets.  Les deux jeunes femmes vont peu à peu découvrir que cette usine, pilier de l’économie  locale, cache bien des secrets. Entre mensonges sur les rejets polluants, dossiers médicaux trafiqués ou accidents dissimulés, Nour va devoir choisir : se taire ou trahir son père pour faire éclater la vérité. Après de longues études et de nombreux voyages, Farid Bentoumi pose ses bagages au théâtre. Formé à l’improvisation, il joue Novarina, Beckett, Brecht, Racine. Son premier scénario reçoit le Grand Prix du Jury au Festival des Scénaristes 2006. Après « Un autre jour sur terre », fiction onirique et décalée, il réalise « El Migri », un documentaire sur sa famille franco-algérienne,  puis « Brûleurs », caméra embarquée sur une barque de migrants en méditerranée, et « Un métier bien », comédie sociale dans  un magasin de voiles islamiques. En 2015, il réalise « Good Luck Algeria ».


AVANT-PREMIÈRE
SÉLECTION OFFICIELLE CANNES 2020


 

soeurs 2020

Long métrage  de fiction / France / 2020
Couleur / 1h35 / VF
Scénario : Yamina Benguigui, Abdel Raouf Dafri
Image : Antoine Roch
Son : Jacques Sans
Montage : Nadia Ben Rachid
Avec : Isabelle Adjani, Rachida Brakni, Maïwenn, Hafsia Herzi

EN COMPÉTITION GRAND PRIX
Depuis trente ans, trois sœurs franco-algériennes, Zorah, Nohra et Djamila vivent dans l’espoir de retrouver leur frère Rheda, enlevé par leur père et caché en Algérie. Alors qu’elles apprennent que ce père est mourant elles décident de partir toutes trois le retrouver en Algérie dans l’espoir qu’il leur révèle où est leur frère. Commence alors pour Zorah et ses sœurs une course contre la montre dans une Algérie où se lève le vent de la révolution. Yamina Benguigui, Française d’origine algérienne, est auteure et réalisatrice engagée. Pour elle, l’image est un outil accessible à tous les publics pour faire évoluer les mentalités et changer de regard sur l’autre. Son cinéma traite de la mémoire des immigrés, des droits des femmes, des discriminations, des territoires oubliés de la République ou d’écologie. Femmes d’Islam,  Mémoires d’immigrés,  Mohamed, Chaib... Engagés pour la France, Le jardin parfumé, Le plafond de verre, 9-3 Mémoire d’un territoire, Inch’allah dimanche, Aicha… chacun de ses films ouvre une brèche sur les places publiques. Sociologique, historique, anthropologique, son œuvre est aujourd’hui étudiée dans les plus grandes universités, New York, Columbia, Northwestern, son œuvre est aujourd’hui étudiée dans les plus grandes universités,
Princeton, The Ohio State University, The University of North Dakota…

AVANT-PREMIÈRE


 

de sable et de feu 2020

Long métrage  de fiction / Maroc, Italie / 2019
Couleur / 1h56 / VOST
Scénario : Bernard Stora et Souheil Ben Barka

EN COMPÉTITION PRIX DU PUBLIC


Avec : Rodolfo Sancho, Carolina Crescentini, Giancarlo Giannini, Marisa Paredes, Massimo Ghini, Imanol Arias, Marco Bocci, Youssef Kerkour, Hamid Basket, Kamal Moummad, Jean Pierre Andre Douay

 

De sable  et de feu, raconte les aventures extraordinaires d’un conspirateur de génie, Domingo Badia, alias Ali Bey El Abbassi et sa rencontre avec Lady Hester Stanhope, une aristocrate anglaise, qui, sous le nom de Meleki, vécut un destin hors du commun au Moyen-Orient où elle fut couronnée reine de Palmyre par les tribus bédouines. Souheil Ben Barka est un réalisateur marocain né en 1942. Son premier long métrage,  « Les mille  et une mains », qui décrit la vie d’une famille de teinturiers exploitée par de riches commerçants, a été remarqué dans le monde entier  et reçu de nombreux  prix dont le Prix Georges Sadoul en 1974. Souheil  Benbarka deviendra vite l’un des réalisateurs Marocains d’envergure internationale, mais aussi, l’une des figures du cinéma engagé. Il aborde des sujets comme la domination des grands trusts internationaux ou celui des effets dévastateurs de l’apartheid. Il se tourne ensuite vers le film historique. Dans toutes les grandes fresques qu’il dépeint, apparaissent toujours les enjeux
politiques et dramatiques qui sous-tendent l’action des hommes.


 

les epouvantails

Long métrage  de fiction / Tunisie, Maroc, Luxembourg / 2019

Couleur / 1h38 / VOST
Image : Hatem Nechi
Montage : Seifeddine Ben Salem, Ghalia Lacroix, Hafedh Laaridhi
Son : Moez Cheikh
Avec : Nour Hajri, Atef Ben Mahmoud, Joumene Limam, Sondos Belhassen, Mehdi Hajri, Fatma Ben Saidane, Noomen Hamda

EN COMPÉTITION PRIX DU PUBLIC
En décembre 2013, Zina et Djo, reviennent en Tunisie du front syrien où elles ont été séquestrées et violées. Zina a été séparée de son enfant de deux mois et Djo se découvrant enceinte se réfugie dans un mutisme et ne parle de l’horreur syrienne que dans son prochain roman « violée ». Nadia, avocate, et Dora, médecin humanitaire,  les accompagnent dans leur dure et longue reconstruction  ; freinée par la violence de proches, du regard tenace des réseaux sociaux, et de mal être. Réalisateur tunisien, né à Sfax en 1945. De 1968 à 1972, il étudie le cinéma en Belgique. Il est assistant- réalisateur sur le tournage du « Larron » de Pasquale Festa Campanile en 1979. Il passe cinq années en prison pour ses convictions  politiques.  Deux de ses films  « L’Homme de cendres » et « Making of » obtiennent le Tanit d’or des Journées cinématographiques de Carthage, respectivement en 1986 et 2006.  En 1986, son premier long métrage, « L’Homme de cendres », est sélectionné au Festival de Cannes. Son film suivant, « Les Sabots en or », l’est également en 1988.  « Bezness », à travers le portrait d’un homme joué par Abdellatif Sabots en or », l’est également en 1988. « Bezness », à travers le portrait d'un homme joué par Abdellatif Kechiche, traite de la prostitution masculine.