Bande annonce programmation 2020

 

9 jours a raqqa 2020

Long métrage documentaire / France / 2020
Couleur / 1h30 / VOST

Image : Ibrahim Maalouf

EN COMPÉTITION GRAND PRIX

Leila Mustapha est kurde et syrienne. Son combat,  c’est Raqqa, ancienne capitale  de l’État islamique de trois cent mille habitants, réduite à un champ de ruines après la guerre. Ingénieure de formation, maire à tout juste 30 ans, plongée dans un monde d’hommes, elle a pour mission de reconstruire sa ville, de réconcilier, et d’y instaurer la démocratie. Une mission hors normes. Une écrivaine française traverse l’Irak et la Syrie pour venir à sa rencontre. Dans cette ville encore dangereuse, elle a 9 jours pour vivre avec Leila et raconter son histoire dans un livre.Passionné par l’image, grand voyageur, il se lance dans la réalisation  de nombreux films documentaires engagés, indépendants, essentiellement focalisés sur l'humain. En 2000,  il réalise son premier film documentaire au Vietnam « Retour sur la RC4 » (route coloniale) puis signe plusieurs reportages et documentaires pour la télévision, « Pour un sourire d’enfant » sur l'association du même nom à Phnom Penh, « Le Seigneur de Darjeeling » (grand prix et le prix agriculture du monde au Festival Agricinéma),  « D'une seule voix » sur des musiciens israéliens et palestiniens (prix du meilleur documentaire  dans plusieurs festivals internationaux), « Enfants valises » sur des adolescents « primo-arrivants
» en 2013, « Les pépites » tourné au Cambodge en 2016. Il termine actuellement la réalisation d’un long métrage documentaire sur l’histoire au Cambodge en 2016. Il termine actuellement la réalisation d’un long métrage documentaire sur l’histoire du ballet royal cambodgien « La beauté du geste » et entame une trilogie sur l’après Daech en Irak et en Syrie.

AVANT-PREMIÈRE
SÉLECTION OFFICIELLE CANNES 2020


 

143 rue du desert

Long métrage documentaire / Algérie, France, Quatar / 2019
Couleur / 1h44 / VOST

Image : Hassen Ferhani
Son : Mohamed Ilyas Guetal, Antoine Morin

Montage : Stéphanie Sicard, Nadia Ben Rachid, Nina Khada, Hassen Ferhani
Avec : Malika, Samir El Hakim, Chawki Amari
EN COMPÉTITION GRAND PRIX

En plein désert algérien, dans son relais, une femme écrit son histoire. Elle accueille, pour une cigarette, un café ou des œufs, des routiers, des êtres en errance et des rêves... Elle s’appelle Malika. Hassen Ferhani est né à Alger en 1986. De 2003 à 2008, il co-anime le ciné club de l’association Chrysalide à Alger. En 2006, il réalise son premier film, un court-métrage de fiction « Les Baies d’Alger », sélectionné en compétition officielle  par plusieurs festivals internationaux. En 2008,  il participe à la formation d’été de la FEMIS et réalise dans ce cadre, un court documentaire « Le vol du 140 ». Il co-réalise, en 2010, un film documentaire « Afric Hotel ». « Tarzan, Don Quichotte  et nous » réalisé en 2013 a été présenté à Visions du Réel et au FID Marseille ainsi que dans plusieurs festivals internationaux.  « Dans ma tête un rond-point » Réel et au FID Marseille ainsi qu'est son premier long métrage.


 

hakawati les derniers conteurs

Long métrage documentaire / France / 2019
Couleur / 52 min / VOST
Image : Karim Dridi, Julien Gaertner
Son : Feras Shehadeh, Tom Allibert-Bardoux
Montage : Paul Pirritano


Malgré les réticences  de leurs enfants,  Radi et Mounira, un couple de marionnettistes de 65 ans, partent en tournée entre Israël et Palestine à bord de leur camionnette d’un autre âge. Ils sont exténués de devoir monter et démonter la scène, de jouer trois spectacles à la suite devant des centaines  d’enfants  déchaînés, sous un ciel brûlant.  Perdus dans Jéricho, effrayés par les bombes qui tombent près de Majd Al Shams, déstabilisés par les enfants bédouins du Néguev incapables de déterminer leur propre identité, ils ne savent plus si leur mission est encore pertinente. Sauvegarder l’identité de leur peuple à travers leurs spectacles, mais à quel prix ? Une quête de l’identité palestinienne.

 

Karim Dridi débute sa carrière au cinéma en réalisant des courts métrages. Ses premiers films révèlent déjà ses thèmes de prédilection : la boxe, les différences culturelles et les inégalités sociales. En 1994, il réalise son premier long métrage, « Pigalle », sélectionné au Festival de Venise. Un an plus tard, Dridi quitte l’univers des stripteaseuses et des pickpockets pour aborder le sujet sensible de l’immigration  avec « Bye-bye », des stripteaseuses et des pickpockets pour aborder le sujet sensible de l’immigration  avec « By « Khamsa » en 2008 et « Chouf » en 2016, trois films tournés dans les quartiers nord de Marseille.


 

karima

Long métrage documentaire / Maroc / 2015
Couleur / 1h11 / VOST

Réalisation : Hassan Hajjaj
Image : Stella Scott, Omar Laarouissa
Montage : Peter Stern
Musique : Gwana Impulse
Avec : Merem Houguig et les Kesh Angels


Karima est mère, épouse, artiste de rue et figure locale de la place Jamaa El Fna de Marrakech. Elle parcourt la ville sur une grosse cylindrée, voile et djellaba au vent et travaille 10 heures par jour avec son assistant Anouar pour décorer au henné le corps des touristes de passage.

 

Né à Larache en 1961, Hassan Hajjaj passe son enfance au Maroc. Il quitte son pays à 13 ans et part avec sa famille s’installer à Londres. Autodidacte, il commence sa carrière artistique dans le milieu underground en organisant des concerts au début des années 80. Adepte du multiculturalisme, il est considéré comme le pionnier du pop art marocain.  Ses œuvres comprennent des séries de photographies, des installations, des vidéos, du mobilier et des accessoires de décoration créés à partir d’objets utilitaires d’Afrique du Nord des vidéos, du mobilier et des accessoires de décoration créés à partir d’objets utilitaires d’Afrique du Nord qu’il recycle. Artiste connu internationalement, il signe en 2019 sa première retrospective en France.


 

paris stalingrad

Long métrage documentaire / France / 2019
Couleur / 1h28 / VOST
Image : Hind Meddeb, Thim Naccache
Son : Damien Tronchot
Montage : Sophie Pouleau
Avec : Souleymane Mohamad, Valérie Osouf, Agathe Nadimi, Lami T. Nagawo, Galaxy Mohammad

 

Ce film est un portrait de Paris vu par Souleymane, 18 ans, réfugié du Darfour. Arrivé en France après un périple traumatisant de cinq longues années, la « ville lumière » dont il avait rêvé, loin de répondre à ses attentes, lui inflige de nouvelles épreuves. À la dureté des situations, répond sa poésie douce- amère. En suivant Souleymane, le film retrace le parcours des migrants dans Paris : les campements de rue, les interminables files d’attente devant les administrations, les descentes de police et la mobilisation des habitants du quartier pour venir en aide aux réfugiés.

 

Hind Meddeb est journaliste et travaille entre l’Europe, l’Afrique du Nord et le Moyen Orient. Citoyenne des deux rives de la Méditerranée, elle a étudié toute la complexité de la jeunesse arabe. Entre 2011 et 2013, Hind Meddeb a réalisé « Electro Chaabi » et « Tunisia Clash », deux films qui observent les révolutions arabes à travers les yeux de la jeunesse dans les quartiers des classes populaires.

 

Thim Naccache a appris la réalisation  à l’Université  Européenne du Film au Danemark où il a réalisé son premier court métrage « Breaking In ». Il a ensuite réalisé « A Nation Journey ». Il a travaillé comme monteur et chef opérateur sur des films documentaires, des courts métrages de fiction et des films expérimentaux.